Article de Le Figaro sur Droit au Coeur.
Le syndrome de la Saint Valentin

Le syndrome de la Saint Valentin

Avis à toutes les célibataires, veuves, séparées ou divorcées et celles qui se sentent “seules à deux” !

Êtes-vous atteinte du syndrome de la St Valentin ? Cela vous parle-t-il ? « Un cauchemar ! », me répondrez-vous peut-être.

Mais qui ose la dénoncer à haute voix, cette insupportable fanfaronnade commerciale autour d’un sujet si sensible ?

Léger malaise d’abord, puis sourde angoisse sous la pression sociale croissante, à l’approche du fameux week-end, à grands renforts de publicités et de mails polluant les messageries, tout ça pour vous rappeler, s’il en était encore besoin, que vous êtes seule, ou mal-aimée… ce syndrome fragilise et accable, chaque année plus intimement, bon nombre d’entre nous, en ce jour devenu presque maudit.

Insidieuses et délétères, ces sirènes de la société (de consommation bien sûr) font leur travail de sape à l’intérieur des âmes en peine. Point de fleurs, ni de billets doux, ni d’appels à la tombée de la nuit ou aux aurores… tous ces rappels à l’ordre – l’ordre d’aimer et d’être aimée, cette fois – semblent se distiller, tel un venin, pour nous donner le coup de grâce.

Si “les traditions ont du bon”, l’enfer n’est-il pas aussi pavé de ces bonnes intentions, pour toutes les femmes qui se cognent à la réalité de leur solitude, voire de leur isolat, ce jour-là ?

Et pourtant, si l’on entendait plus simplement cette fête comme celle de l’Amour, plutôt que celle “des amoureux”, elle s’adresserait à toutes celles et ceux qui sont en quête de cet Amour, le vrai, si peu célébré au fond, alors qu’il mériterait de l’être aussi fréquemment qu’il est rare et précieux.

Alors, de grâce, élargissons ce spectre d’ombre – la souffrance ordinaire des célibataires – et de lumière – la dimension sacrée du sentiment amoureux – et faisons de cette occasion l’opportunité d’offrir une tribune à toutes celles et ceux qui n’auraient pas la chance de vivre une histoire d’amour en ce jour particulier.

Vous qui le vivez mal et le voyez arriver comme une énième et perfide cruauté du “marché” de l’amour, parlez-moi droit au cœur, en apportant vos commentaires sur ma page contact : [email protected]

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