Ma vocation

Ma vocation est née d’une révolte intime, un bouillonnement viscéral…

  • Révolte de voir des jeunes se suicider à l’adolescence pour des chagrins d’amour, alors qu’une main tendue, des mots justes, une éducation sentimentale auraient pu les soulager
  • Révolte de constater que de simples complexes physiques peuvent paralyser certaines personnes dans le gouffre sans fond de la honte et de l’humiliation en annihilant ainsi toute capacité à aimer ou à se laisser aimer
  • Révolte de voir des jeunes filles être l’objet de prédateurs sans scrupules, avides de leur fraîcheur, de leur naïveté, de leur jeunesse
  • Révolte d’entendre qu’une soit-disant culture des cités véhicule un mépris avéré de la femme moderne et un rigorisme pseudo-moral que même nos grands-parents n’auraient pas osé afficher
  • Révolte de voir trop de jolies femmes proches de la quarantaine se désespérer de relations d’amour sans lendemain, tout en sentant en elles l’horloge biologique égrener trop rapidement ses heures, injustice suprême du sexe dit « faible »
  • Révolte de voir trop de femmes, après 45 ans, abandonnées par leurs conjoints, au moment même où leurs enfants les quittent aussi et qui cumulent le « syndrome du nid vide » à la torture intime de la trahison et à la blessure du rejet
  • Révolte de voir de si belles quinquagénaires et « sexygénaires », pourtant bien assises dans l’existence, seules quand elles rentrent le soir, à se morfondre dans l’embarras des eaux troubles de la menopause
  • Révolte de voir tant de femmes libérées dans tous les sens du terme, libres en effet comme on peut l’être à la retraite, ces septuagénaires alertes et pourtant enfermées dans les regrets de se retrouver seules, après une vie de sacrifice et de dévouement
  • Révolte de constater que cette société « jeuniste » enferme nos anciens dans des clichés sordides, alors que la Médecine, nouvelle divinité des temps modernes, leur permet d’être encore fiers de ce qu’ils sont (et non plus seulement de ce qu’ils ont été) ; que la culture ambiante les exclut d’un revers de main et les parque dans des isolats, alors même qu’ils ont justement à cet âge tant de savoirs à transmettre, d’expériences à partager et de trésors à offrir aux générations suivantes et tant d’amour à donner, encore et toujours, jusqu’à leur dernier souffle.

De cette révolte est née ma vocation, cet appel à restaurer tout cet amour mal reçu, mal traité, mal vécu, mal compris, mal entendu…

J’ai donc décidé de dédier ma vie à l’amour, à sa transmission, à son partage, à son apprentissage, à sa co-création, à sa compréhension, à son bon accueil, à sa pérennité, bref en un mot, à sa gloire.
Portée par cette énergie vitale, par ce puissant moteur, au fond, comment pourrais-je échouer ? L’amour n’engendre t-il pas l’amour, n’est-il pas consubstantiel à la vie ? Il en est à la fois la sève et le terreau. Nul n’y est insensible, nul ne peut s’en passer, à moins de pathologies sévères.

Convaincue personnellement, depuis ma plus tendre enfance, qu’il y aurait « toujours quelqu’un pour m’aimer », je veux convaincre d’autres à croire également qu’il y aura toujours, là quelque part, quelqu’un pour les aimer, qu’il convient de s’ouvrir avec confiance à cette force implacable, sans en avoir peur, même si elle doit survenir sans crier gare…

N’est-ce pas, au fond, le plus beau métier du monde que celui de transmettre cette certitude, celui de communiquer cette énergie, tel un canal reliant chaque inconscient, et de sentir que la sève monte au fur et à mesure des petits déclics et brusques prises de conscience, puis qu’elle déborde à la faveur d’une rencontre.

C’est faire œuvre de grande beauté que de co-créer la magie des sentiments ! Je suis très fière d’exercer de métier. Il n’est finalement qu’un retour aux sources, à La Source par excellence de motivation durable et de création : l’Amour.

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